Maison du Japon · Elbeuf et Pont-de-l’Arche
Des arts martiaux qui se transmettent, pas qui se consomment.
À l’AMCJ, on n’enseigne pas un sport de combat. On transmet des écoles — des ryū — telles qu’elles se pratiquent au Japon, dans une lignée vivante et vérifiable. Le ninjutsu et les budō traditionnels d’un côté, la self-défense de l’autre : deux portes vers la même exigence.

Nos cours, un par un
Six portes d’entrée. Le premier cours est gratuit, quelle que soit celle que vous choisissez.
Ninjutsu enfants
Motricité, confiance en soi, respect du partenaire. Deux groupes d’âge à Caudebec, un cours 6-12 ans à Pont-de-l’Arche.
Voir les cours enfants →Ninjutsu — Taijutsu
Le travail à mains nues : déplacements, distance, saisies, projections. Le cœur de l’école.
Découvrir le taijutsu →Armes longues
Le bō, le yari et la naginata. Une pratique indissociable du corps, pas une option.
Voir les armes longues →Sabre et bâton court
Le sabre japonais et le hanbō : distance, timing, contrôle. Ados et adultes.
Voir le cours de sabre →Self défense
Des réponses simples et efficaces, sans prérequis physique. Deux groupes, centrés sur la prévention.
Découvrir la self défense →Cours Shodan
Trois heures d’étude approfondie, une fois par mois. Réservé aux ceintures noires.
Accéder au cours Shodan →Koryū ou budō moderne : ce que nous enseignons
La distinction est mal connue en France, et elle explique presque tout : le contenu des cours, l’absence de compétition, la place du professeur.
| Ce que nous transmettons | Une école traditionnelle (ryū) | Un budō sportif moderne |
|---|---|---|
| Finalité | Survivre, protéger, comprendre. La technique sert une situation réelle. | Gagner un point. La technique sert un règlement. |
| Transmission | De maître à élève, dans une lignée nommée. Ce qui compte n’est pas écrit. | Par un programme fédéral, identique pour tous. |
| Compétition | Aucune. On ne peut pas mettre en compétition ce qui vise la survie. | Le cœur de la pratique. |
| Armes | Sabre, bō, hanbō, shuriken, jō, naginata : indissociables du corps. | Absentes, ou pratiquées à part. |
| Grades | Reconnaissance d’un état d’étude par un professeur qui vous connaît. | Résultat d’un examen standardisé. |
Nous ne prétendons pas que l’un vaut mieux que l’autre. Le judo, le karaté ou le kendo sont des voies remarquables. Elles ne poursuivent simplement pas le même but.
Notre lignée
Une école se juge à sa filiation. Voici la nôtre, telle qu’elle se vérifie.
- 1
Masaaki Hatsumi
Sōke — héritier — de neuf courants martiaux traditionnels japonais, dont trois lignées de ninjas et six de samouraïs. Fondateur du Bujinkan. Élève de Toshitsugu Takamatsu, décrit comme l’un des derniers ninjas ayant réellement vécu.
- 2
Ishizuka Tetsuji
L’un des tout premiers élèves de Hatsumi Sensei, avant même que celui-ci ne devienne Sōke. Devenu Sōke du Gyokko Ryū. Un enseignement à l’ancienne, sans compromis ni fioritures.
- 3
Kacem Zoughari
Chercheur diplômé de l’INALCO, docteur en langue et histoire du Japon, expert mondialement reconnu du ninjutsu et des arts martiaux traditionnels. Élève d’Ishizuka Sensei.
- 4
Fabrice Lhermitte
Pratiquant depuis le début des années 2000, enseignant depuis 2004, à plein temps depuis 2010. 5ᵉ dan passé au Japon devant Hatsumi Sensei. Élève de Kacem Zoughari, présenté par lui à Ishizuka Sensei en 2013. Des dizaines de voyages d’étude au Japon, au Hombu Dojo du Bujinkan.
Ce que cela change pour vous
Une lignée, ce n’est pas un argument de vente. C’est une contrainte que le professeur s’impose.
- Le professeur continue d’apprendre. Fabrice suit encore l’enseignement de Kacem Zoughari et se forme au Japon. Un enseignant qui n’est plus élève n’a plus rien à transmettre.
- On vous dit d’où vient chaque geste. Le nom de l’école, la logique du mouvement, le contexte historique.
- On ne vous vend pas de secret. Il n’y a pas de technique cachée, seulement des années de pratique.
- La progression n’est pas un produit. Les grades ne s’achètent pas et ne se passent pas au calendrier.
Nous accueillons aussi les personnes en situation de handicap, avec des adaptations construites au cas par cas. En savoir plus.

Ce qu’en disent nos élèves
26 avis sur Google · note maximale
« L’enseignement y est de qualité grâce à la compétence technique du Directeur, un professionnel s’entraînant quotidiennement, fidèle à la lignée de maîtres suivie. »
Jonathan P.Ninjutsu« Une super association pour les amateurs de la culture nippone. J’y pratique le ninjutsu depuis 3 ans, et Fabrice a toujours une petite anecdote historique ou culturelle à nous partager. »
Éva G.Ninjutsu« Pratiquant depuis 2013, j’ai suivi Fabrice dans cette aventure qu’est le ninjutsu. Le sérieux de Fabrice et ses compétences est ce que je recherche en tant qu’élève. »
Questions fréquentes
Comment se déroule un cours de ninjutsu au sein de l’AMCJ ?
Notre professeur, Fabrice Lhermitte, est immergé depuis des années dans la langue et la culture japonaise. Il compte des dizaines de voyages d’étude au Japon au sein du Bujinkan de Hatsumi sensei. Il suit l’enseignement du docteur Kacem Zoughari, haut gradé, expert mondialement reconnu et PhD en langue et histoire du Japon.
Les cours enfants sont dispensés par groupes d’âge et nous n’abordons que les fondamentaux accessibles et sans danger. Les notions de déplacement, roulades, sauts, marches et mises en posture sont largement développées en fonction du développement psychomoteur et de la maturité, physique et psychologique, des enfants.
Les cours adultes mélangent hommes et femmes sans distinction d’âge, puisque la pratique est non compétitive. Elle repose grandement sur l’entraide entre les élèves et entre les groupes de niveaux. L’efficacité repose sur la faculté à reproduire des mouvements et sur leur précision, non sur la force ou le gabarit. La première heure est consacrée à l’étude du combat à mains nues, la deuxième à l’étude des armes. Ce sont les techniques d’armes dont découlent tous les mouvements.
Ninjutsu ou self-défense : que choisir ?
Si vous cherchez une réponse concrète à un besoin de protection, sans vous engager dans une étude longue : la self-défense. Si vous voulez comprendre d’où viennent ces gestes et progresser sur des années : le ninjutsu. Beaucoup de nos élèves pratiquent les deux.
Faut-il être sportif ou déjà pratiquer ?
Non. Le travail est progressif et adapté au niveau réel du groupe. Beaucoup de nos pratiquants débutent après 40 ans, sans passé sportif.
Y a-t-il des compétitions ?
Non, et ce n’est pas un oubli. Une école traditionnelle vise l’efficacité et la compréhension, pas la victoire sous règlement. Les grades sanctionnent un état d’étude, pas un palmarès.
À partir de quel âge ?
Dès 6 ans pour le ninjutsu enfants, en groupes d’âge, où l’on n’aborde que les fondamentaux accessibles et sans danger. La self-défense et les armes sont réservées aux 12 ans et plus.
Le ninjutsu, ce n’est pas une invention moderne ?
La question est légitime, et elle mérite mieux qu’une réponse défensive. Ce que nous enseignons, ce sont neuf ryū transmis par Masaaki Hatsumi, dont l’étude historique est documentée par des chercheurs — au premier rang desquels Kacem Zoughari, docteur de l’INALCO. Venez poser la question en cours : on y répondra avec des sources.
Le premier cours est gratuit
Ninjutsu ou self-défense, à Elbeuf ou à Pont-de-l’Arche : venez voir avant de décider.