稽古
keiko
« kéi-ko »

Étiquette du dojo

Le mot japonais pour l’entraînement — mais pas au sens de la répétition mécanique : il s’agit d’examiner ce qui a été transmis pour l’éprouver soi-même.

Littéralement : « examiner l’ancien »
  • keiexaminer, méditer sur
  • kol’ancien, ce qui vient d’avant
Au dojo, à l’AMCJD’où la formule qui ouvre le cours : on ne vient pas « faire du sport », on vient réfléchir avec son corps.

Keiko s’emploie pour les arts martiaux mais aussi pour la danse, le théâtre traditionnel ou la musique : partout où la transmission passe par la répétition d’une forme héritée.

Le mot s’oppose implicitement à renshū, l’entraînement au sens de l’exercice. Là où renshū vise l’acquisition, keiko suppose un dialogue avec ce qui précède : on ne répète pas pour retenir, on répète pour comprendre.